Durée : Mars 2023 – Décembre 2026Budget : 25 millions CAD + 1,1 million CAD de contribution en nature d’Alinea et de ses partenaires du consortiumPartenaire financier : Affaires mondiales Canada (AMC)Partenaire de mise en œuvre : Alinea InternationalPartenaire stratégique : Commission du Bassin du lac Tchad (CBLT)Partenaires du consortium : Centre d’éducation et de recherche forestière (CERFO), Centre pour les ressources environnementales autochtones (CIER) Ressources environnementales (CIER), Association des Nations Unies au Canada (UNAC), Centre pour la promotion des droits de l’homme et du développement en Afrique (CPHDA) Partenaires communautaires : AGIR Plus – Niger, Alliance Citoyenne pour le Développement et l’Éducation à l’Environnement (ACEEN – Cameroun) et Organisation Sauvons le Lac Tchad (OSLT – Tchad). Introduction Le Projet de conservation du bassin du lac Tchad (PCBLT) renforce la résilience climatique des écosystèmes et des communautés marginalisées, en particulier les femmes et les jeunes, à travers six sites Ramsar au Cameroun, au Tchad et au Niger. Ces régions sont confrontées à la dégradation écologique, à la perte de biodiversité, à l’instabilité hydrologique et à des tensions croissantes liées à l’utilisation des ressources naturelles. Objectifs Le projet vise à : Restaurer les écosystèmes dégradés et renforcer la biodiversité. Soutenir l’utilisation des solutions fondées sur la nature (SfN) pour l’adaptation au climat et la résilience. Promouvoir une gouvernance des ressources inclusive et équitable. Faire progresser l’égalité des sexes et l’inclusion sociale. Soutenir des moyens de subsistance résilients au climat pour les femmes, les jeunes et les groupes marginalisés. Renforcer la coopération environnementale transfrontalière. Intégrer la consolidation de la paix environnementale dans les processus de stabilisation régionale. Histoires de réussite Voici quelques exemples de la manière dont le PCBLT transforme des vies à travers le bassin du lac Tchad : Activités génératrices de revenus (AGR)Mme Charlotte InnaMembre de la Coopérative SCOOPS DINGUI ZI FALAKAÏ – Maga, Tchad Cette histoire montre comment l’agro-pisciculture intégrée, le leadership féminin et l’agriculture circulaire renforcent les moyens de subsistance, la sécurité alimentaire et la résilience climatique à Maga. Avant le projet, l’aquaculture à Maga se faisait de manière très basique et dépendait entièrement de la rivière. Avec le soutien du Projet de conservation du bassin du lac Tchad, le groupe a installé des bassins de poissons hors sol, rendant la production plus facile et plus fiable. Aujourd’hui, l’eau des bassins est réutilisée pour irriguer les jardins potagers, enrichissant naturellement le sol et réduisant les déchets. Entièrement géré par des femmes, ce système circulaire leur permet désormais de produire à la fois du poisson et des légumes toute l’année — même pendant la période de repos biologique où la pêche est interdite. En conséquence, les revenus augmentent et la communauté n’est plus entièrement dépendante de la rivière.