Programme de développement durable du bassin du lac Tchad (PRODEBALT)
Le Programme de développement durable du bassin du lac Tchad (PRODEBALT) est l’une des réponses aux problèmes graves auxquels sont confrontées…
Le Programme de développement durable du bassin du lac Tchad (PRODEBALT) est l’une des réponses aux problèmes graves auxquels sont confrontées…
Overview This module is part of the broader technical cooperation between the Lake Chad Basin Commission (LCBC) and the Federal Institute for Geosciences and Natural Resources (BGR), funded by the German Federal Ministry for Economic Cooperation and Development (BMZ). The project supports LCBC in strengthening its competencies for transboundary groundwater resource management in the Lake Chad Basin.
Gestion appliquée des ressources en eau dans le Bassin du lac Tchad (2019–2022) Renforcement de la gouvernance transfrontalière, de la résilience climatique et des moyens de subsistance De 2019 à 2022, la Commission du Bassin du Lac Tchad (CBLT/LCBC) a mis en œuvre le projet « Gestion appliquée des ressources en eau dans le Bassin du lac Tchad », une initiative régionale couvrant plusieurs pays et visant à renforcer les capacités institutionnelles, améliorer la gouvernance transfrontalière de l’eau et soutenir des moyens de subsistance résilients face au changement climatique. Financé par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) et mis en œuvre avec l’appui de la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ), le projet disposait d’un budget de 5 millions d’euros et s’inscrivait dans le mandat de la CBLT relatif à la gestion durable et équitable des ressources en eau partagées. Contexte : un bassin sous pression Le Bassin du lac Tchad — partagé par le Cameroun, le Tchad, le Niger, le Nigeria, la RCA et la Libye — revêt une importance écologique et socio-économique majeure. Cependant, plusieurs dynamiques s’y superposent : changement climatique, raréfaction de l’eau, dégradation des terres, croissance démographique rapide et tensions sécuritaires. Ces facteurs aggravent la pression sur les ressources en eau et sur les moyens d’existence des populations rurales. Dans ce contexte, la CBLT doit pouvoir s’appuyer sur des systèmes d’information fiables, des capacités techniques renforcées et des mécanismes de gouvernance coordonnés intégrant pleinement les États membres, les usagers et les organisations locales. C’est précisément ce que ce projet a permis d’appuyer tout en développant et en diffusant des solutions pratiques d’adaptation climatique au niveau communautaire. Objectifs du projet L’objectif central était : Renforcer la capacité de la CBLT à mettre en œuvre des mesures transfrontalières de gestion des ressources en eau intégrant l’adaptation au changement climatique et soutenant une production agricole durable. Le projet s’articulait autour de trois objectifs spécifiques : Améliorer la coopération entre la CBLT et ses États membres grâce à un appui institutionnel, une meilleure coordination et une planification stratégique renforcée. Opérationnaliser une structure de gouvernance régionale dans la zone transfrontalière Waza–Logone/Yaéré pour identifier les défis liés à l’eau et co-construire des solutions avec les acteurs locaux. Renforcer les capacités techniques de la CBLT, notamment pour développer, gérer et mettre en œuvre des mesures soutenant une agriculture résiliente et une meilleure gestion de l’eau. Ces objectifs ont été atteints à travers des formations, un appui consultatif, l’introduction d’outils de planification, des plateformes multi-acteurs et des interventions pilotes sur le terrain. Réalisations majeures (2019–2022) Renforcement des capacités institutionnelles de la CBLT Le projet a fortement contribué à moderniser les outils et processus internes de la Commission : Amélioration du Système d’Information du Bassin du Lac Tchad (LIS), permettant une gestion plus fiable des données environnementales et hydrologiques. Appui au développement d’outils intégrés de gestion des bassins versants, facilitant la coordination des interventions transfrontalières. Renforcement de la planification stratégique, du suivi-évaluation et des compétences techniques du personnel. Ces avancées ont également renforcé l’attractivité de la CBLT auprès de nouveaux partenaires, notamment dans le cadre du programme PROLAC de la Banque mondiale. Mise en place d’un mécanisme de gouvernance régionale Dans la zone humide Waza–Logone/Yaéré, le projet a appuyé la création d’un forum de partenariat régional réunissant : Associations d’usagers de l’eau Organisations de la société civile Services techniques et autorités locales Instituts de recherche Ce mécanisme, inscrit dans la Charte de l’Eau du Bassin du Lac Tchad, favorise la coopération transfrontalière, la gestion intégrée des ressources en eau et le dialogue sur des enjeux tels que l’agriculture, l’élevage, les inondations et la pêche. Promotion des moyens de subsistance résilients et sensibles aux conflits Avec l’appui des ONG locales, le projet a diffusé des Bonnes Pratiques Agricoles (BPA/GAP) auprès des communautés agricoles : Techniques d’agriculture climatique intelligente Amélioration des sols et de la gestion de l’eau Écoles pratiques d’agriculture (farmer field schools) Appui ciblé aux groupements féminins Plus de 2 000 ménages ont adopté ces pratiques, augmentant leur résilience et réduisant les tensions liées à l’accès aux ressources naturelles. Contribution aux Objectifs de Développement Durable (ODD) Le projet a contribué à plusieurs ODD : ODD 2 – Faim Zéro : amélioration de la productivité et de la sécurité alimentaire. ODD 5 – Égalité de genre : intégration des femmes dans les processus de formation et de décision. ODD 6 – Eau propre : renforcement de la gestion transfrontalière de l’eau. ODD 13 – Action climatique : diffusion de pratiques agricoles adaptées aux aléas climatiques. Leçons apprises La présence technique permanente auprès de la CBLT a renforcé la confiance, accéléré les processus et amélioré la coordination. Les outils intégrés de gestion des ressources hydriques et le renforcement du LIS se sont avérés essentiels à une prise de décision basée sur les données. L’implication des communautés et la mise en place d’un dialogue transfrontalier structuré ont réduit les risques de conflits locaux. L’approche flexible du projet, notamment face aux perturbations liées à la pandémie de COVID‑19, a permis d’assurer la continuité des activités. Durabilité et perspectives L’évaluation finale attribue au projet une note globale « réussie », saluant l’amélioration notable des capacités institutionnelles de la CBLT et l’impact positif sur les moyens de subsistance dans la zone d’intervention. Ces acquis constituent désormais une base solide pour la phase suivante, le programme « Gestion appliquée des ressources en eau – Phase II (2023–2025) », qui vise à approfondir ces efforts et à étendre la portée des interventions. Conclusion Entre 2019 et 2022, le projet de gestion appliquée des ressources en eau a permis des avancées significatives dans la gouvernance transfrontalière du Bassin du lac Tchad, la résilience climatique et la sécurité alimentaire. Dans un environnement marqué par des défis sécuritaires, climatiques et socio-économiques, le projet a démontré que le renforcement institutionnel, l’implication communautaire et l’utilisation stratégique des données sont essentiels pour assurer un développement durable dans le Bassin du lac Tchad. La CBLT poursuivra ces efforts en partenariat avec les États
Projet de reconstruction et de développement de la région du lac Tchad (Projet PROLAC-CBLT) Aperçu Le projet de redressement et de développement de la région du lac Tchad (PROLAC) est une initiative régionale financée par la Banque mondiale via l'Association internationale de développement (IDA), visant à soutenir la reconstruction et la résilience des communautés du bassin du lac Tchad. Le projet est mis en œuvre par la Commission du bassin du lac Tchad (LCBC) en collaboration avec les gouvernements nationaux du Cameroun, du Tchad et du Niger. Objectif Contribuer à la reconstruction de la région du lac Tchad en soutenant la coordination régionale et le suivi des crises, en améliorant la connectivité et en renforçant les moyens de subsistance agricoles dans certaines provinces du Cameroun, du Tchad et du Niger. Composant exécuté par LCBC Composante 1 : Plateforme régionale de connaissance et de suivi du lac Tchad et secrétariat pour le développement de la région du lac Tchad Budget : 5 millions de dollars US (part de LCBC) Objectif : Renforcer le dialogue régional, le suivi et la diffusion des données, l'engagement citoyen et la cohésion sociale par la création d'une plateforme régionale de connaissances et de suivi. Activités clés : Création de l'Unité de mise en œuvre du projet PROLAC (PIU) du LCBC, : Coordonne le dialogue régional et la vision de développement. Facilite la création et la diffusion des connaissances. Organise des ateliers d'apprentissage et de suivi. Développement de la plateforme de connaissances et de suivi : Plateforme hébergée en web intégrant des ensembles de données spatiaux et temporels. Collaboration avec des institutions académiques et de recherche. Renforcement des capacités dans la collecte de données et l'analyse géospatiale. Forum international annuel sur le développement de la région du lac Tchad : Événement de haut niveau réunissant les parties prenantes des États membres, des partenaires de développement et des autorités locales. Plateforme pour le rapport, l'harmonisation des stratégies et la planification de nouvelles initiatives. Soutien au Comité de Coordination Régional (CCR) : Assure la supervision et les conseils stratégiques. Prépare des plans d'action et des déclarations conjoints. Résultats attendus : Plateforme opérationnelle régionale de connaissances. Accès accru aux données de développement. Renforcement de la coopération régionale et de l'harmonisation des politiques. Renforcement de la capacité du LCBC en tant qu'organisme régional de coordination. Thèmes croisés Inclusion de genre : Garantir une participation de 50 % des femmes aux activités de projet et aux organes décisionnels. Engagement des jeunes : Soutien ciblé pour les jeunes par la formation et les opportunités d'emploi. Résilience climatique : Intégration de pratiques et de données intelligentes face au climat dans la planification et la mise en œuvre. Alignement avec les cadres stratégiques Stratégie régionale pour la stabilisation, la reprise et la résilience (RSS) Stratégie de la Banque mondiale pour la fragilité, le conflit et la violence (2020–2025) Cadres de partenariat pays (CPF) pour le Cameroun, le Tchad et le Niger Contact Agence de mise en œuvre : Commission du bassin du lac Tchad (LCBC) Lieu : N'Djamena, Tchad Email : PROLAC-CBLT@cblt.org Coordinateur : Alio Abdoulaye
Projet de conservation du bassin du lac Tchad (PCBLT) Durée : mars 2023 – décembre 2026 Budget : 25 millions de dollars canadiens, + 1,1 million de dollars canadiens de contribution en nature d'Alinea et de ses partenaires du consortium Partenaire financier : Affaires mondiales Canada (GAC) Partenaire de mise en œuvre : Alinea Partenaire stratégique international : Commission du bassin du lac Tchad (LCBC) Partenaires du consortium : Centre d'éducation et de recherche forestières (CERFO), Centre des ressources environnementales indigènes (CIER), Association des Nations Unies au Canada (UNAC), Centre pour la promotion des droits de l'homme et du développement en Afrique (CPHDA) Partenaires communautaires : AGIR Plus- Niger, Alliance Citoyenne pour le Développement et l'Education à l'Environnement (ACEEN-Cameroun) et Organisation Sauvons le Lac Tchad (OSLT-Chad) Introduction Le projet de conservation du bassin du lac Tchad (LCBCP) renforce la résilience climatique des écosystèmes et des communautés marginalisées, en particulier des femmes et des jeunes, sur six sites Ramsar au Cameroun, au Tchad et au Niger. Ces régions font face à une dégradation écologique, à une perte de biodiversité, à une instabilité hydrologique et à des tensions croissantes autour de l'utilisation des ressources naturelles. Pilier du projet Conservation des zones humides et adaptation climatique Le projet promeut la restauration et la conservation des zones humides et agropastorales par des communautés marginalisées très vulnérables au changement climatique, à travers les zones protégées du bassin du lac Tchad enregistrées en vertu de la Convention de Ramsar. Grâce à une restauration menée par la communauté, des pratiques d'adaptation au climat et une gestion responsable de l'environnement, le projet protège les écosystèmes fragiles tout en améliorant la résilience des communautés face aux chocs climatiques. Autonomisation économique des femmes et des jeunes Le projet soutient les femmes et les jeunes des communautés agropastorales vulnérables situées à l'intérieur et autour des sites prioritaires de Ramsar afin qu'ils adoptent et bénéficient de moyens de subsistance agricoles durables et respectueux du climat. En renforçant les capacités d'adaptation, les activités génératrices de revenus et l'accès aux ressources productives, le projet renforce la sécurité alimentaire, la résilience économique et l'adaptation au changement climatique. Consolidation de la paix environnementale et leadership Le projet renforce le leadership des femmes et des jeunes dans la consolidation de la paix environnementale autour des sites Ramsar ciblés et dans les processus régionaux de stabilisation existants. En renforçant la gouvernance inclusive, le dialogue et l'engagement communautaire, le projet renforce la cohésion sociale et la paix à travers le bassin du lac Tchad et contribue à la Stratégie régionale de stabilisation du LCBC et de ses partenaires. Objectifs Le projet vise à : Restaurer les écosystèmes dégradés et renforcer la biodiversité. Soutenir l'utilisation des NbS pour l'adaptation climatique et la résilience. Promouvoir une gouvernance inclusive et équitable des ressources. Promouvoir l'égalité des sexes et l'inclusion sociale. Soutenez des moyens de subsistance résilients face au climat pour les femmes, les jeunes et les groupes marginalisés. Renforcer la coopération environnementale transfrontalière. Intégrer la consolidation de la paix environnementale dans les processus régionaux de stabilisation. Activités et composantes clés Solutions basées sur la nature et restauration des écosystèmes Restauration de 10 000 hectares de zones humides et agropastorales. Promouvoir une agriculture intelligente face au climat et la promotion des moyens de subsistance liés aux NbS. Formation de 1 500 responsables gouvernementaux et régionaux en NBS, mobilisation des ressources, adaptation au climat et préservation/suivi de la biodiversité. Égalité des sexes et inclusion sociale Accroître la participation des femmes et des jeunes à la conservation et à la gouvernance. Améliorer l'accès équitable aux ressources naturelles, y compris les terres. Engager hommes et garçons comme alliés dans une action climatique sensible au genre. Élargir les initiatives transformatrices de genre qui améliorent l'équité dans la prise de décision, l'accès aux ressources et le leadership tant au niveau des ménages que des communautés. Activités génératrices de revenus (IGA) Soutenir les IGA dirigées par des femmes et des jeunes liées aux NbS (agroforesterie, pêche durable, production de semences, services de restauration). Accorder des microsubventions aux associations communautaires, coopératives et petits producteurs. Offrir un coaching en entrepreneuriat vert, développement de marché et chaînes de valeur durables. Promouvoir des IGA résilients au climat qui soutiennent la conservation et les revenus des ménages. Gouvernance communautaire et consolidation de la paix environnementale Renforcement des structures de gouvernance locales et transfrontalières. Faciliter le dialogue sur l'utilisation des ressources naturelles et développer des stratégies de gestion des ressources naturelles au niveau communautaire. Fourniture d'assistance technique et de formation sur la consolidation de la paix environnementale ainsi que sur le suivi et l'évaluation des efforts de stabilisation Zones d'intervention (sites de zones humides de Ramsar) Chad Lac Fitri Plaines inondables de Logone et dépressions de Toupouri Bahr Aouk et plaines inondables de Salamat Cameroun Plaines inondables de Waza Logone Niger Lac de Guidimouni Mare de Lasouri Réalisations et impact attendus Le projet vise à renforcer la résilience climatique des écosystèmes et des communautés marginalisées, en particulier des femmes et des jeunes, à travers le bassin du lac Tchad via NbS. Les résultats quantitatifs attendus sont listés ci-dessous : 10 000 hectares de zones humides/agropastorales restaurées. 1 500 fonctionnaires gouvernementaux et LCBC ont formé (30 % de femmes). 3 000 familles modèles de genre sensibilisées et formées. 315 000 bénéficiaires directs, dont 75 % de femmes. Plus de 2 millions de personnes bénéficient de l'amélioration des services écosystémiques. 2,7 millions de personnes déplacées bénéficient indirectement de l'intégration de la consolidation de la paix environnementale. Réalisations clés NB : En date d'octobre 2025 Restauration La cartographie et la diffusion publique des sites de restauration écologiques et socio-économiques ont été réalisées, permettant une planification et une action coordonnées entre les parties prenantes. Des missions de plantation d'arbres ont été menées dans des forêts dégradées, des zones humides et des paysages agro-pastoraux, avec une forte participation communautaire. Approche à forte intensité de main-d'œuvre (HIMO) introduite pour restaurer les zones humides dégradées et les terres agro-pastorales, créer des emplois verts locaux et promouvoir des
Ce projet s’inscrit dans la continuité du programme de développement durable du lac Tchad (PRODEBALT) en cours et en lien avec…
Aperçu Ce projet régional est mis en œuvre par la Commission du Bassin du Lac Tchad (CBLT) avec l’appui du PNUD et le financement du Fonds pour l’environnement mondial (FEM). Il vise à renforcer la résilience climatique et à réduire les pressions sur les écosystèmes du bassin du lac Tchad à travers la mise en œuvre du Programme d’Actions Stratégiques (PAS), au bénéfice du Cameroun, de la République centrafricaine, du Tchad, du Niger et du Nigeria. Objectif Parvenir à une gestion intégrée du bassin du lac Tchad, fondée sur les écosystèmes et résiliente au climat, grâce à des réformes politiques, juridiques et institutionnelles, ainsi qu’à des investissements visant à améliorer la qualité et la quantité de l’eau, à protéger la biodiversité et à assurer des moyens de subsistance durables.
Aperçu La Facilité régionale de stabilisation (FRS) pour le lac Tchad est une initiative multi-pays et multi-partenaires développée par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), en collaboration avec la Commission du Bassin du lac Tchad (CBLT). Elle soutient la mise en œuvre de la Stratégie régionale de stabilisation, de relèvement et de résilience (RSS) dans les zones affectées par Boko Haram au Cameroun, au Tchad, au Niger et au Nigeria. Objectif Stabiliser les zones affectées par Boko Haram dans le bassin du lac Tchad grâce à des interventions rapides, flexibles et coordonnées visant à rétablir la sécurité, reconstruire les infrastructures et promouvoir les moyens de subsistance.
Aperçu La Stratégie régionale de stabilisation (RSS) est un cadre global adopté par la Commission du Bassin du lac Tchad (CBLT) en août 2018 pour s’attaquer aux causes profondes de l’instabilité et de l’extrémisme violent dans le bassin du lac Tchad. Approuvée par le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine, cette stratégie est mise en œuvre dans huit territoires ciblés au Cameroun, au Tchad, au Niger et au Nigeria. Objectif Stabiliser les zones affectées par Boko Haram dans le bassin du lac Tchad grâce à des interventions régionales coordonnées visant à promouvoir la paix, le relèvement et la résilience. Composantes exécutées par la CBLT Composante : Coordination et mise en œuvre de la RSS Durée : En cours depuis 2018 Objectif : Renforcer la collaboration entre l’Union africaine, le PNUD, les États membres et les bailleurs internationaux. Activités clés Coordination technique des piliersCoordonner les neuf piliers stratégiques d’intervention : Coopération politique Sécurité et droits de l’homme Désarmement, démobilisation, réhabilitation, réinsertion et réintégration (DDRRR) Aide humanitaire Gouvernance et contrat social Relèvement socio-économique et durabilité environnementale Éducation, apprentissage et compétences Prévention de l’extrémisme violent et consolidation de la paix Empowerment and Inclusion of Women and Youth