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Gestion appliquée des ressources en eau dans le Bassin du lac Tchad (GIZ-CBLT 2023–2026)

Gestion appliquée des ressources en eau dans le bassin du lac Tchad (GIZ-CBLT 2023 – 2026)  Aperçu du projet La Commission du bassin du lac Tchad (LCBC), en partenariat avec la Coopération allemande pour le développement (GIZ), met en œuvre le projet *« Gestion appliquée des ressources en eau dans le bassin du lac Tchad »* afin de renforcer une gestion durable, résiliente au climat et sensible aux conflits des ressources en eau partagées dans la région. Financé par le Ministère fédéral allemand de la coopération économique et du développement (BMZ), le projet est mis en œuvre de janvier 2023 à décembre 2026 dans les pays membres du LCBC, notamment le Cameroun, le Tchad, le Niger, le Nigeria et la République centrafricaine. Contexte et justification Le bassin du lac Tchad est une zone écologique et économique vitale, soutenant des millions de personnes grâce à l'agriculture, l'élevage et la pêche. Cependant, le bassin subit une pression croissante due à une surexploitation des ressources en eau, à la dégradation de l'environnement et à la pollution. Ces défis sont encore aggravés par la variabilité climatique, entraînant une concurrence accrue pour les ressources et une montée des conflits entre communautés. En réponse, le LCBC cherche à promouvoir une gestion équitable, résiliente au climat et écologiquement durable des ressources en eau transfrontalières afin de soutenir la stabilité et les moyens de subsistance régionaux. Objectif du projet Le projet vise à renforcer la capacité du LCBC à guider efficacement ses États membres dans la gestion des ressources en eau de manière à : Durabilité environnementale Adaptation au climat Sensible au genre Sensible aux conflits Interventions clés Pour atteindre son objectif, le projet se concentre sur plusieurs actions stratégiques : Renforcement des systèmes de connaissances et de données Le projet soutient le développement et l'amélioration du Système d'Information du bassin du lac Tchad, facilitant une meilleure collecte, traitement et utilisation des données pour une prise de décision éclairée sur la gestion des ressources en eau. Renforcement de la capacité de conseil de la LCBC Des efforts sont en cours pour établir un forum consultatif structuré permettant au LCBC de fournir à ses pays membres des conseils ciblés et fondés sur des preuves sur la gouvernance et les pratiques de gestion de l'eau. Promotion de l'engagement multipartite Le projet soutient une plateforme partenaire sur la rivière Logone, réunissant les parties prenantes, les communautés locales et les institutions pour identifier les défis urgents liés à l'eau et développer conjointement des solutions adaptées aux réalités locales. Renforcement des capacités communautaires Les communautés locales, y compris les agriculteurs, pêcheurs et éleveurs, sont formées comme personnes ressources pour promouvoir des pratiques durables telles que : Utilisation de cultures résistantes à la sécheresse Techniques de collecte des eaux de pluie Méthodes agricoles économes en ressources Ces approches d'apprentissage entre pairs contribuent à diffuser largement les connaissances et à renforcer la résilience au niveau local. Thèmes croisés Le projet intègre plusieurs priorités transversales importantes : Égalité des genres et inclusion Adaptation au changement climatique Consolidation de la paix et atténuation des conflits Gouvernance participative Impact attendu Grâce à ses interventions, le projet devrait : Améliorer la coopération régionale en matière de gestion des ressources en eau renforcer la capacité institutionnelle du LCBC améliorer les moyens de subsistance grâce à des pratiques durables Réduire les tensions liées à l'utilisation des ressources Soutenir la durabilité environnementale à long terme dans le bassin Conclusion Le projet de gestion appliquée des ressources en eau représente une contribution stratégique au mandat du LCBC visant à favoriser une utilisation durable et pacifique des ressources naturelles partagées. En combinant un soutien technique, un renforcement institutionnel et un engagement communautaire, l'initiative pose les bases d'un bassin du lac Tchad plus résilient et stable.  

Projet de conservation du bassin du lac Tchad (PCBLT)

Projet de conservation du bassin du lac Tchad (PCBLT) Durée : mars 2023 – décembre 2026 Budget : 25 millions de dollars canadiens, + 1,1 million de dollars canadiens de contribution en nature d'Alinea et de ses partenaires du consortium Partenaire financier : Affaires mondiales Canada (GAC) Partenaire de mise en œuvre : Alinea Partenaire stratégique international : Commission du bassin du lac Tchad (LCBC) Partenaires du consortium : Centre d'éducation et de recherche forestières (CERFO), Centre des ressources environnementales indigènes (CIER), Association des Nations Unies au Canada (UNAC), Centre pour la promotion des droits de l'homme et du développement en Afrique (CPHDA)  Partenaires communautaires : AGIR Plus- Niger, Alliance Citoyenne pour le Développement et l'Education à l'Environnement (ACEEN-Cameroun) et Organisation Sauvons le Lac Tchad (OSLT-Chad) Introduction Le projet de conservation du bassin du lac Tchad (LCBCP) renforce la résilience climatique des écosystèmes et des communautés marginalisées, en particulier des femmes et des jeunes, sur six sites Ramsar au Cameroun, au Tchad et au Niger. Ces régions font face à une dégradation écologique, à une perte de biodiversité, à une instabilité hydrologique et à des tensions croissantes autour de l'utilisation des ressources naturelles. Pilier du projet  Conservation des zones humides et adaptation climatique Le projet promeut la restauration et la conservation des zones humides et agropastorales par des communautés marginalisées très vulnérables au changement climatique, à travers les zones protégées du bassin du lac Tchad enregistrées en vertu de la Convention de Ramsar. Grâce à une restauration menée par la communauté, des pratiques d'adaptation au climat et une gestion responsable de l'environnement, le projet protège les écosystèmes fragiles tout en améliorant la résilience des communautés face aux chocs climatiques. Autonomisation économique des femmes et des jeunes Le projet soutient les femmes et les jeunes des communautés agropastorales vulnérables situées à l'intérieur et autour des sites prioritaires de Ramsar afin qu'ils adoptent et bénéficient de moyens de subsistance agricoles durables et respectueux du climat. En renforçant les capacités d'adaptation, les activités génératrices de revenus et l'accès aux ressources productives, le projet renforce la sécurité alimentaire, la résilience économique et l'adaptation au changement climatique. Consolidation de la paix environnementale et leadership Le projet renforce le leadership des femmes et des jeunes dans la consolidation de la paix environnementale autour des sites Ramsar ciblés et dans les processus régionaux de stabilisation existants. En renforçant la gouvernance inclusive, le dialogue et l'engagement communautaire, le projet renforce la  cohésion sociale et la paix à travers le bassin du lac Tchad et contribue à la Stratégie régionale de stabilisation du LCBC et de ses partenaires. Objectifs Le projet vise à : Restaurer les écosystèmes dégradés et renforcer la biodiversité. Soutenir l'utilisation des NbS pour l'adaptation climatique et la résilience. Promouvoir une gouvernance inclusive et équitable des ressources. Promouvoir l'égalité des sexes et l'inclusion sociale. Soutenez des moyens de subsistance résilients face au climat pour les femmes, les jeunes et les groupes marginalisés. Renforcer la coopération environnementale transfrontalière. Intégrer la consolidation de la paix environnementale dans les processus régionaux de stabilisation.   Activités et composantes clés  Solutions basées sur la nature et restauration des écosystèmes Restauration de 10 000 hectares de zones humides et agropastorales. Promouvoir une agriculture intelligente face au climat et la promotion des moyens de subsistance liés aux NbS. Formation de 1 500 responsables gouvernementaux et régionaux en NBS, mobilisation des ressources, adaptation au climat et préservation/suivi de la biodiversité.  Égalité des sexes et inclusion sociale Accroître la participation des femmes et des jeunes à la conservation et à la gouvernance. Améliorer l'accès équitable aux ressources naturelles, y compris les terres. Engager hommes et garçons comme alliés dans une action climatique sensible au genre. Élargir les initiatives transformatrices de genre qui améliorent l'équité dans la prise de décision, l'accès aux ressources et le leadership tant au niveau des ménages que des communautés.  Activités génératrices de revenus (IGA) Soutenir les IGA dirigées par des femmes et des jeunes liées aux NbS (agroforesterie, pêche durable, production de semences, services de restauration). Accorder des microsubventions aux associations communautaires, coopératives et petits producteurs. Offrir un coaching en entrepreneuriat vert, développement de marché et chaînes de valeur durables. Promouvoir des IGA résilients au climat qui soutiennent la conservation et les revenus des ménages. Gouvernance communautaire et consolidation de la paix environnementale Renforcement des structures de gouvernance locales et transfrontalières. Faciliter le dialogue sur l'utilisation des ressources naturelles et développer des stratégies de gestion des ressources naturelles au niveau communautaire. Fourniture d'assistance technique et de formation sur la consolidation de la paix environnementale ainsi que sur le suivi et l'évaluation des efforts de stabilisation   Zones d'intervention (sites de zones humides de Ramsar)  Chad Lac Fitri Plaines inondables de Logone et dépressions de Toupouri Bahr Aouk et plaines inondables de Salamat Cameroun Plaines inondables de Waza Logone  Niger Lac de Guidimouni Mare de Lasouri   Réalisations et impact attendus Le projet vise à renforcer la résilience climatique des écosystèmes et des communautés marginalisées, en particulier des femmes et des jeunes, à travers le bassin du lac Tchad via NbS. Les résultats quantitatifs attendus sont listés ci-dessous : 10 000 hectares de zones humides/agropastorales restaurées. 1 500 fonctionnaires gouvernementaux et LCBC ont formé (30 % de femmes). 3 000 familles modèles de genre sensibilisées et formées. 315 000 bénéficiaires directs, dont 75 % de femmes. Plus de 2 millions de personnes bénéficient de l'amélioration des services écosystémiques. 2,7 millions de personnes déplacées bénéficient indirectement de l'intégration de la consolidation de la paix environnementale.   Réalisations clés NB : En date d'octobre 2025 Restauration La cartographie et la diffusion publique des sites de restauration écologiques et socio-économiques ont été réalisées, permettant une planification et une action coordonnées entre les parties prenantes. Des missions de plantation d'arbres ont été menées dans des forêts dégradées, des zones humides et des paysages agro-pastoraux, avec une forte participation communautaire. Approche à forte intensité de main-d'œuvre (HIMO) introduite pour restaurer les zones humides dégradées et les terres agro-pastorales, créer des emplois verts locaux et promouvoir des

Projet d’Appui à la Restauration des Fonctions Écologiques et Économiques du Bassin du Lac Tchad (PARFEBALT)

Projet d’Appui à la Restauration des Fonctions Écologiques et Économiques du Bassin du Lac Tchad (PARFEBALT) Vue d’ensemble Le Projet PARFEBALT est une initiative multinationale mise en œuvre par la Commission du Bassin du Lac Tchad (CBLT / LCBC) avec l’appui financier du Groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD). Le projet vise à poser les bases techniques, institutionnelles et de connaissance nécessaires à la revitalisation à long terme du bassin du Lac Tchad. Couvrant le Cameroun, le Tchad, le Niger, le Nigeria et la République Centrafricaine, le PARFEBALT répond à la nécessité urgente de faire face à la dégradation environnementale, à la diminution des ressources en eau et aux vulnérabilités socio-économiques qui affectent des millions de personnes dans la région. Le bassin du Lac Tchad, qui abrite plus de 45 millions de personnes, a connu un rétrécissement important et une dégradation de ses écosystèmes en raison de la variabilité climatique, de l’exploitation non durable des ressources naturelles et de la pression démographique. La restauration de ce bassin constitue donc une priorité stratégique et urgente.   Objectif de développement du projet L’objectif global du PARFEBALT est de : Restaurer les fonctions écologiques et économiques du Lac Tchad et renforcer la résilience des populations du bassin grâce à une meilleure gestion des ressources en eau, à la revitalisation des écosystèmes et au renforcement des capacités institutionnelles. Le projet vise également à créer les conditions nécessaires à la mobilisation d’investissements à grande échelle pour la restauration et le développement durable du bassin.   Composantes du projet Composante 1 : Études préparatoires pour le programme de revitalisation du Lac Tchad Objectif : Développer les bases techniques et analytiques pour les futurs investissements à grande échelle. Activités principales : Réalisation d’études techniques, environnementales, socio-économiques et climatiques Analyse des options visant à améliorer les apports en eau des systèmes Chari–Logone et Komadugu-Yobe Élaboration de programmes d’investissement bancables pour la restauration du Lac Tchad Réalisation d’études de faisabilité ainsi que d’évaluations environnementales et sociales   Composante 2 : Appui à l’amélioration des connaissances sur les ressources en eau Objectif : Renforcer les systèmes de suivi et améliorer la compréhension des dynamiques du bassin. Activités principales : Extension des réseaux hydrométéorologiques et hydrogéologiques Mise en place de systèmes d’alerte précoce pour les inondations et les sécheresses Amélioration de la collecte, de l’analyse et du partage des données Renforcement des capacités techniques et institutionnelles de la CBLT et des États membres   Composante 3 : Gestion du projet Objectif : Assurer une mise en œuvre efficace, coordonnée et rigoureuse du projet. Activités principales : Mise en place et fonctionnement de l’Unité de Gestion du Projet (UGP) Mise en œuvre des systèmes de suivi-évaluation Réalisation des audits financiers et de passation des marchés Renforcement de la coordination entre les différentes parties prenantes   Résultats attendus Amélioration des connaissances et du suivi des ressources en eau dans le bassin du Lac Tchad Élaboration de programmes de restauration techniquement solides et prêts à être financés Renforcement des capacités institutionnelles et techniques de la CBLT et des États membres Amélioration de la coopération et de la coordination régionale Mobilisation de ressources financières pour des initiatives de restauration à grande échelle   Thématiques transversales Résilience climatique : Prise en compte de la variabilité climatique et renforcement des capacités d’adaptation Genre et inclusion : Promotion de la participation des femmes et des jeunes dans la gouvernance et les activités économiques Intégration régionale : Renforcement de la coopération entre les États membres Paix et stabilité : Contribution à la réduction des conflits liés aux ressources naturelles et à l’amélioration des moyens de subsistance   Alignement avec les cadres stratégiques Le PARFEBALT s’aligne sur plusieurs cadres stratégiques régionaux et internationaux, notamment : Programme d’Action Stratégique (PAS) de la CBLT (2023–2035) Priorités “High 5” de la Banque Africaine de Développement Objectifs de Développement Durable (ODD), en particulier les ODD 6, 13 et 15 Agenda 2063 de l’Union Africaine   Financement et mise en œuvre Agence d’exécution : Commission du Bassin du Lac Tchad (CBLT / LCBC) Partenaire financier : Groupe de la Banque Africaine de Développement Coût total du projet : Environ 7 millions d’Unités de Compte (UC) Période de mise en œuvre : 2025 – 2028   Conclusion Le PARFEBALT constitue une étape majeure dans les efforts conjoints des États membres de la CBLT et de leurs partenaires pour inverser des décennies de dégradation environnementale dans le bassin du Lac Tchad. En renforçant les systèmes de connaissance, les capacités institutionnelles et la préparation des investissements, le projet pose les bases d’un avenir durable, résilient et prospère pour les populations du bassin. Contact Agence d’exécution : Commission du Bassin du Lac Tchad (CBLT / LCBC) Partenaire financier : Groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD)

Projet régional de gestion de l’eau du lac Tchad (LACHAWAMA)

Projet régional de gestion de l'eau du lac Tchad (LACHAWAMA) La Commission du bassin du lac Tchad (LCBC), en partenariat avec la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) GmbH, l'Agence française de développement (AFD) et avec le soutien financier de l'Union européenne (UE) et du ministère fédéral allemand de la coopération économique et du développement (BMZ), met en œuvre le projet régional de gestion de l'eau du lac Tchad (LACHAWAMA). Mis en œuvre dans le cadre de l' Initiative Team Europe sur la gestion transfrontalière de l'eau, le projet reflète un engagement commun à renforcer la coopération, renforcer la résilience et promouvoir le développement durable à travers le bassin du lac Tchad.   Un bassin sous pression Le bassin du lac Tchad couvre environ 2,4 millions de km² et compte plus de 50 millions d'habitants, une population qui devrait doubler dans les 25 prochaines années. Le bassin s'étend sur six pays  : le Tchad, le Nigeria, le Niger, le Cameroun, la République centrafricaine et la Libye, et soutient des moyens de subsistance largement dépendants des ressources en eau, notamment l'agriculture, l'élevage et la pêche. Cependant, la région fait face à de multiples défis interconnectés : Variabilité climatique et dégradation environnementale Diminution des ressources en eau et évolution des précipitations Inondations et sécheresses récurrentes Croissance rapide de la population et concurrence croissante pour les ressources naturelles Insécurité et déplacement de population Ces pressions affectent de manière significative les écosystèmes, les activités économiques et la cohésion sociale, faisant de la gestion durable de l'eau une priorité cruciale pour la stabilité et le développement régionaux.   LACHAWAMA : Une réponse régionale coordonnée Le projet LACHAWAMA (2026–2028) s'appuie sur des initiatives précédentes et vise à renforcer la gestion transfrontalière de l'eau grâce à une approche intégrée et à plusieurs niveaux. Avec un budget de 11,25 millions d'euros, le projet soutient le développement des capacités institutionnelles tout en promouvant la gestion intégrée des ressources en eau (GIRH) à travers le bassin. L'objectif global du projet est de renforcer les capacités des institutions régionales, nationales et locales à mettre en œuvre des approches de gestion de l'eau qui sont : Résilient au climat Sensible au genre Sensible aux conflits En relevant à la fois les défis de gouvernance et opérationnels, LACHAWAMA contribue à la mise en œuvre du Plan d'action stratégique du LCBC (2023–2027) et soutient les efforts à long terme pour restaurer les écosystèmes et améliorer les moyens de subsistance dans le bassin.   Une approche intégrée à plusieurs niveaux Une caractéristique déterminante du projet LACHAWAMA est sa stratégie de mise en œuvre à trois niveaux, conçue pour garantir une action coordonnée et efficace à travers les niveaux de gouvernance. Niveau central : Renforcement de la gouvernance régionale Au niveau du Secrétariat exécutif du LCBC, le projet soutient le développement et la mise en œuvre des outils clés de gouvernance et de prise de décision, notamment : Des plateformes inclusives telles que le Forum des Partenaires Renforcement des organismes techniques, y compris le Comité de l'Environnement, de la Science et de la Planification (CESP) Le développement du Système d'Information du lac Tchad (LIS) pour améliorer la collecte, le partage et l'utilisation des données Ces actions renforcent la coordination entre les parties prenantes et soutiennent la prise de décision fondée sur des preuves pour une gestion durable de l'eau.   Niveau régional : Promotion du dialogue transfrontalier Au niveau des sous-bassins transfrontaliers tels que les systèmes Komadougou-Yobe, Chari-Logone et Lake Tchad , le projet établit des plateformes partenaires multipartiteuses. Voici les plateformes suivantes : Faciliter le dialogue entre pays et secteurs Permettre l'identification conjointe des défis liés à l'eau, au climat et aux conflits Soutenir le co-développement de solutions coordonnées et adaptées localement Cette approche renforce la coopération transfrontalière, la confiance et une gouvernance inclusive à travers le bassin.   Niveau local : Renforcement de la résilience et prévention des conflits Au niveau communautaire, LACHAWAMA promeut des solutions pratiques et intégrées visant à : Renforcement de la résilience climatique Amélioration de la gestion durable des ressources naturelles Prévenir et atténuer les conflits liés à l'accès et à l'utilisation de l'eau et des terres Les interventions incluent le renforcement des capacités, les initiatives pilotes, la diffusion des meilleures pratiques et l'élargissement des approches efficaces adaptées aux contextes locaux.   Domaines clés d'intervention À ces niveaux, le projet se concentre sur plusieurs domaines prioritaires : Renforcement institutionnel et amélioration de la gouvernance Amélioration des systèmes d'information sur l'eau et surveillance hydrologique Prévention du risque d'inondation et amélioration de la préparation Promotion de solutions basées sur la nature et restauration des écosystèmes Ces interventions contribuent à une meilleure planification, à une résilience accrue face aux risques climatiques et à une meilleure protection des populations vulnérables.   Partenariats solides pour un impact plus grand LACHAWAMA est mise en œuvre à travers un cadre collaboratif impliquant : Commission du bassin du lac Tchad (LCBC) L' Union européenne (UE) dans le cadre de l'initiative Team Europe GIZ en tant qu'agence de mise en œuvre Partenaires de développement tels que l' Agence française de développement (AFD) Institutions nationales, autorités locales, organisations de la société civile et communautés Cette approche coordonnée garantit la complémentarité avec d'autres initiatives régionales, notamment dans des domaines tels que la gestion des risques d'inondation, la surveillance hydrologique, le développement des infrastructures et la protection des écosystèmes.   Vers un bassin du lac Tchad résilient et durable En combinant une gouvernance renforcée, des systèmes de données améliorés, l'innovation technique et des solutions communautaires, le projet LACHAWAMA contribue à une vision partagée de : Résilient Paisible Durabilité environnementale Bassin du lac Tchad. Grâce à une coopération renforcée entre les États membres et les partenaires, le projet vise non seulement à améliorer la gestion des ressources en eau, mais aussi à s'attaquer aux facteurs sous-jacents de fragilité et à soutenir la stabilité et la prospérité régionales à long terme.  

Mise en œuvre de la Stratégie régionale de stabilisation

Aperçu La Stratégie régionale de stabilisation (RSS) est un cadre global adopté par la Commission du Bassin du lac Tchad (CBLT) en août 2018 pour s’attaquer aux causes profondes de l’instabilité et de l’extrémisme violent dans le bassin du lac Tchad. Approuvée par le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine, cette stratégie est mise en œuvre dans huit territoires ciblés au Cameroun, au Tchad, au Niger et au Nigeria. Objectif Stabiliser les zones affectées par Boko Haram dans le bassin du lac Tchad grâce à des interventions régionales coordonnées visant à promouvoir la paix, le relèvement et la résilience. Composantes exécutées par la CBLT Composante : Coordination et mise en œuvre de la RSS Durée : En cours depuis 2018 Objectif : Renforcer la collaboration entre l’Union africaine, le PNUD, les États membres et les bailleurs internationaux. Activités clés Coordination technique des piliersCoordonner les neuf piliers stratégiques d’intervention : Coopération politique Sécurité et droits de l’homme Désarmement, démobilisation, réhabilitation, réinsertion et réintégration (DDRRR) Aide humanitaire Gouvernance et contrat social Relèvement socio-économique et durabilité environnementale Éducation, apprentissage et compétences Prévention de l’extrémisme violent et consolidation de la paix Empowerment and Inclusion of Women and Youth

Gestion durable des ressources en eau dans le bassin du lac Tchad – Approche appliquée

Aperçu Ce projet, mis en œuvre par GIZ et mandaté par le Ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ), soutient la Commission du Bassin du lac Tchad (CBLT) dans la gestion durable des ressources en eau transfrontalières. Il s’appuie sur les acquis de la première phase (2019–2022) et se poursuit jusqu’en décembre 2025       Renforcer la capacité de la CBLT à conseiller les pays membres sur la gestion des ressources en eau partagées du bassin du lac Tchad de manière écologique, adaptée au climat, sensible au genre et contribuant à la réduction des conflits.

Investissement Planification pour le développement durable et équitable des ressources naturelles du bassin du lac Tchad (PIBALT)

Investissement Planification pour le développement durable et équitable des ressources naturelles du bassin du lac Tchad (PIBALT)   Contexte Le Bassin du Lac Tchad, vaste de 2,5 millions km², constitue un espace vital pour près de 45 millions de personnes, dont 2 millions vivant autour du lac. L’écosystème est soumis à une forte pression due : aux effets du changement climatique ; à la variabilité hydrologique ; à la dégradation de la biodiversité ; à l’augmentation rapide de la population ; aux fragilités socio‑économiques exacerbées par l’insécurité (Boko Haram et ISWAP). Afin de répondre à ces défis, la Commission du Bassin du Lac Tchad (CBLT / LCBC) a adopté un Nouveau Programme d’Actions Stratégiques (PAS 2023‑2037), nécessitant un Plan d’Investissement quinquennal (FYIP) pour structurer les actions prioritaires.   Objectif global Rebâtir l’économie du Bassin du Lac Tchad par une exploitation durable, efficace et équitable des ressources naturelles, grâce à l’élaboration d’un Plan d’Investissement quinquennal basé sur le SAP 2023‑2037.   Objectifs spécifiques Évaluer l’impact du premier Plan quinquennal d’investissement (FYIP 2013‑2017). Identifier et prioriser des actions d’investissement alignées sur les objectifs environnementaux (EQO) du SAP 2023‑2037. Renforcer les capacités des institutions régionales et nationales. Mobiliser les partenaires techniques et financiers pour le financement des projets du Bassin du Lac Tchad.   Résultats attendus Court terme (durant le projet) Évaluation d’impact complète du 1er FYIP. Élaboration d’un 2e Plan Quinquennal d’Investissement incluant au moins 20 fiches de projets bancables. Organisation d’un atelier de validation et d’une table ronde investisseurs. Moyen terme Amélioration de la gouvernance de l’eau et des ressources naturelles. Renforcement de la résilience climatique des communautés du bassin. Renforcement des capacités de la CBLT et des États membres.   Bénéficiaires Directs Commission du Bassin du Lac Tchad (CBLT) Institutions nationales de gestion de l’eau et de l’environnement Acteurs institutionnels des 5 pays du bassin conventionnel : Cameroun, Tchad, Niger, Nigeria, RCA. Indirects Les 45 millions d’habitants du bassin et les 2 millions vivant autour du lac. Femmes, jeunes et groupes vulnérables, dont les moyens de subsistance dépendent des ressources naturelles.   Composantes du projet   Composante I : Élaboration du 2e FYIP Évaluation du 1er PQI (2009–2018) Identification des opportunités d’investissement sectorielles Agriculture Elevage Pêche Energie Commerce et navigation Élaboration d’au moins 20 fiches projets alignées sur les EQO du SAP Développement du Plan d’Investissement 2024‑2029 Évaluation des risques climatiques et élaboration d’un plan de résilience Appui à l’organisation de la table ronde des bailleurs   Composante II : Gestion du projet (CBLT) Fonctionnement administratif, coordination, suivi-évaluation, audit.